Un soir nous avons décidé de nous rendre dans le quartier de « Myeongdong ».
Myeongdong est principalement connu pour beaucoup de choses :
- Le shopping
- Les « cat cafe » (dont je parlerai plus tard)
- Les grandes allées de touristes
mais surtout, le seul et l’unique : Street food.
Le street food c’est quoi ? Pour les calés en anglais (dont j’aimerais faire parti, pitié acceptez moi dans votre clan) street food se traduit littéralement par « rue / nourriture » ce sont tout simplement des petits stands (ambulants ou non) qui proposent de la nourriture souvent moins chères que des chaînes de restaurants, à vous petits clients affamés marchant dans les rues et ayant une petite faim. Myeongdong est un des quartiers les plus connus pour les street food. Réputé également pour être un peu cher en comparaison de certains restaurants (étant donné que la nourriture en Corée n’est pas aussi chère qu’en France), mais qui à nos yeux d’étrangers nous paraît totalement rentable.
Geoffray adorait regarder des vidéos de street food sur Youtube. En passant par des plats insolites, des préparations ultra professionnelles ou originales ou simplement des plats dont il en avait envie : tout y passait. Il était donc pratiquement sûr que « Myeongdong » soit fait pour lui, et ça, dès notre sortie du métro.

C’était la première fois depuis notre arrivée qu’on voyait autant de monde (on rappelle que le total de personne dans le racoon cafe s’élevait au chiffre impressionnant de 2). D’ailleurs, l’intérieur du métro de Myeongdong, nous avez déja donné un léger aperçu du monde qu’il pourrait y avoir dehors. Nous avons dévalisé un magasin de chaussettes et j’ai pu acheter le dernier album des VAV.
Un extrait du swag de chaussettes.

Catch me if you can.
Bref, le street food.
Dès la sortie du métro on est happés par les différentes odeurs de nourritures. C’est simple vous imaginez une grande rue, entourée de plusieurs petites rues et vous rajoutez tous les 5 m un stand de street food. A gauche à droite, derrière vous : ils sont partout. Une légende dit que si vous restez trop longtemps sans bouger, un stand prendra vie autour de vous et vous deviendrez par dépit : responsable de celui-ci. [à confirmer …]
Malgré ces odeurs plutôt changeantes (il y autant de salé que de sucré, un stand de fruit de mer à côté d’un de nutella etc…) ce n’est pas non plus écœurant. A part pour l’exemple cité… Avis personnel : Le homard + le nutella : c’est non.
On a commencé à s’aventurer sans vraiment de but précis dans les rues. Geoffray regardait de partout : à la recherche de sa proie. Puis nous avons trouvé un stand, que je connaissais de mon voyage de 2015, qui vendait du poulet avec des tteokbokki (plat typique coréen avec une pâte de riz baignant dans une sauce pimentée avec d’autres petits ingrédients) saupoudré d’une sauce inconnue. Le vendeur nous en donne. Geoffray aime le poulet. Illona aime les tteokbokki : Je m’avance trop vite si je dis couple parfait maintenant ? Ok j’attends encore un peu.

Je rajoute un close-up de nos plats histoire de se faire une idée plus précise.
Voyez comme cet homme se rend lentement compte que son met serait délicieux s’il n’y avait pas cette sauce non identifiée au dessus de celui-ci.
Continuons.
Notre second « met » (qui sera dégusté à plusieurs reprises et ramené à l’appartement) s’appelle « Gyeran-ppang » (계란빵) qui est, grossomodo, une brioche sucrée avec un œuf, de l’amande et des graines de tournesol.
C’est si bon.
C’est SI BON.
Et pour être honnête, je trouve ça même beau visuellement.


Oh bah regardez ces beaux tee shirts de couple… wow quel couple PARFAIT
(opla je le cale ici, personne ne peut me stopper.)
On repassa prendre, quand notre (mon) shopping fut finit, du poulet/tteokbokki sans cette sauce inconnue, auprès d’un autre stand.
Stand, qui, par la suite nous saluera comme si nous avions partagé un moment très important de notre vie. On vous oublie pas les potos, on oubliera pas non plus les nombreux « kamsamida » (merci) échangés pour vous remercier.
Geoffray ayant très faim, s’acheta par la suite un morceau de poulet gigantesque [vraiment] et en plus de ça, un nouveau gyeran-ppang. J’admire cette capacité à avaler autant de bonne bouffe.
Ces nombreux achats de nourritures (bien qu’ils semblent petit quand je les décris) nous rendirent totalement K.O, une fois arrivés à l’appartement.
Mais avant de finir l’article, je voulais simplement cité un témoignage poignant d’un envoyé spécial sur les lieux.
« Et bien écoutez… Les sensations gustatives et olfactives que m’ont procurées ces denrées alimentaire étrangères m’ont ravi au plus au point, et touché au plus profond de moi .. Les mots me manquent. »

C’était Bebounette et Bebounet, à vous les studios.



