C’est sous un coup de tête qu’on a
décidé de partir en vacances en Corée du Sud avec mon chéri. Pour
lui, première fois mais pour moi presque une « habitude ».
C’est ma troisième fois, mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir
peur. Depuis, l’avion me terrifie et avec un vol d’environ 12/13
heures, ça va être très long. Heureusement on est équipés.
Nous prenons deux vols. Le premier est
de Lyon jusqu’à Francfort, d’environ 1h.
Le second est de 10h environ jusqu’à
Incheon Airport, l’aéroport le plus près de Séoul.
Seulement 9000 km, ça va easy.
Les vols sont très longs, surtout le
second. Geoffray tombe sur un voisin de vol coréen hyper friendly.
Durant les repas, celui-ci lui explique comment manger « à la
coréenne » et discute rapidement avec lui des plats coréens.
Bref, le genre de coréen ouvert d’esprit et heureux de partager un
peu de sa culture. Ça nous donnait déjà une bonne impression, même
si je les connaissais déjà comme ça (pour la plupart !
toujours des exceptions. )
Au menu repas typique coréen : bulgogi (bœuf mariné dans une sauce bulgogi) / riz / kimchi (chou chinois pimenté) / et de la sauce gochujang (de la pâte de piment, littéralement).
Bref, après des heures interminables
peuplées de nombreuses turbulences, on arrive enfin à Séoul.
Enfin, plutôt à Incheon, une ville à 1h de métro de Séoul (1h de
plus ou de moins!)
A savoir que beaucoup de choses m’avaient marqués en terme de «culture shock » lors de mon premier voyage en Corée du Sud. Les buildings gigantesques, les petites rues remplies de restaurant, l’odeur de nourriture, les musiques très fortes dans les rues commerçantes (tellement fortes qu’elles se mêlent entre elles). Mais le pire en arrivant la première fois, pour moi, c’était le décalage en terme de climat. Je m’avancerais peut être un peu si je disais que chaque continent à un peu « son climat typique », mais en Corée du Sud ce qui domine c’est l’humidité et la chaleur en été.
Pour donner une petite idée météo, au moment où j’écris il fait 84% d’humidité à Séoul contre 35% à Lyon. L’horaire compte, évidemment. Mais tout ça pour dire, que l’air lourd et la chaleur me fait toujours un gros choc (thermique?) en arrivant !
Du coup, même si on sortait de
plusieurs heures en avion, l’idée de sortir tout de suite de
l’aéroport pour respirer l’air de dehors n’était pas franchement
notre priorité. Après avoir récupéré nos valises (qui nous
attendaient seules sur un tapis qui ne roulait même plus… quelle
tristesse), on se dirige directement sur la ligne de métro
« Airport » qui nous emmène jusqu’à notre logement.
Nous avions loué un appartement entier via Airbnb à deux pas de la station de métro « Sookmyung University ». Qui, en soit, n’a aucune grande particularité touristique mise à part son université pour filles (qui n’est donc pas forcément touristique … ) mais elle se situe surtout à 1 station de métro de « Seoul Station ». Pour vulgariser aux yeux des lyonnais, c’est l’équivalent de la station de métro « Lyon Part-dieu ». A cet arrêt se trouve la gare principale de Seoul, qui en son centre mais aussi autour d’elle, est remplie de restaurants, épiceries, supermarché etc…
Après 1h en métro, nous arrivons à Seoul Station puis, nous prenons la dernière station pour Sookmyung University. Sortie 1. Notre hôte, nous a envoyé des instructions imagés sur comment se rendre à l’appartement. Malgré sa gentillesse et son incroyable réactivité de réponse, il semblait avoir oublié de nous parler de la fameuse pente, juste avant de pouvoir accéder au logement. Deux grosses valises aux mains, on s’imagine déjà faire de la luge dans le sens inverse. Mais, pour l’instant, grosse souffrance (surtout pour Geoffray… désolé!).
Arrivée à l’appartement : l’hôte a mit la climatisation (une dizaine d’heure d’avion, un décalage horaire de 7 heures, 1h de métro, une pente à luge = Je n’ai aucun mot pour décrire mon bonheur quand j’ai ressenti de l’air frais. ) #MerciPaul.
Je rajoute quelques photos de l’appartement qu’on avait loué. Mettant la pente de côté (ce qui n’est humainement pas possible mais passons!), l’appartement était super. Un grand lit à literie coréenne (qui du coup est très dur, mais on était tellement fatigués que c’était pas grave sur le moment), un autre lit, un frigo, congélateur, cuisine avec plaques et UNE CLIMATISATION (Je l’ai déjà dit ? Autant pour moi.)
Ce sera le dernier article concernant
mon voyage en Corée du Sud avec mon beau chéri.
C’est un lieu spécial avec lequel nous
allons conclure ce petit carnet de voyage.
Il y à des moments où on a besoin de
souffler. Pas forcément des gens ou de quelque chose mais simplement
de tout et de s’isoler. En 2015, pour mon premier voyage, j’ai eu une
période très compliquée à gérer. J’étais en vacances mais je ne
soufflais pas, j’étais fatiguée. Le jour où je suis allé ici fut
le jour le plus reposant de mon voyage : une vraie bouffée
d’air frais. Je voulais à tout prix y retourner et montrer cet
endroit à Geoffray. C’était super important pour moi.
En soit, c’est juste une grande forêt
avec des endroits pour se poser, des sculptures sur le thème de la
nature, des bruits de grillons absolument affolant (dans le sens où
personne n’en à jamais entendu autant), beaucoup de verdure, des
animaux. Mais tout y est si « calme ». Je sais pas, ça
m’apaise d’être là bas.
Du coup, Geoffray et moi avons décidé
de pique niquer dans cette forêt (qui ressemble à un grand parc
plutôt) et d’aller se promener ensuite. Avant d’y aller, nous avions
reçu un SMS nous informant que la canicule allait s’abattre sur
Seoul et qu’il fallait être prudent. Nous sortions de la canicule de
Lyon : t’inquiètes même pas on maîtrise.
Après avoir acheté énormément de
kimbap au thon (si tu as lu mon article sur les CS tu sais déjà
l’intensité de l’amour que nous ressentons pour ce met), des
boissons, des pâtisseries, nous rentrons dans la Seoul Forest pour
pouvoir aller manger.
Je deviens nostalgique en reconnaissant
l’entrée, les panneaux, les petits coins qui m’avaient manqué aussi
basiques soit-ils.
C’était vraiment trop cool.
On se pose, on mange et on prends en
photos/vidéos les chats que l’on croise (je pense que ce sont les
petits de ceux que j’avais vu en 2015 au vu de la couleur) et on
enregistre le fameux bruit qui nous entourait. (attention au volume)
Je m’amuse à prendre des photos
similaires à 2015 pour voir la différence.
2015 2019
La chaleur devenait assez difficile à supporter au bout d’1 heure et demi, je crois que nous partit après ça.
En Bref : Seoul Forest c’est vraiment mon endroit préféré de Seoul.
Ainsi s’achève mon petit carnet de voyage sur notre périple. J’espère que la lecture n’était pas trop lourde et que vous avez pu voyager autant que nous.
et merci à mon chéri d’avoir partagé ces moments avec moi. ♥
Article assez court je pense car nous n’avons pas prit beaucoup de photos dans ce quartier. Nous y sommes allé pour trouver des souvenirs pour les proches de Geoffray et pour nous, car Insadong est le quartier touristique/historique de Séoul par excellence. Nous avons cherché des magnets, des ventilateurs, des petites plantes, des marques pages et pleins d’autres choses… Mais également une plaque d’immatriculation avec inscrit « Korea » dessus… Malheureusement il semblerait que les coréens préfèrent les mini portes clés kpop que les souvenirs typiques européens.
(Je me plains à moitié.)
Et quand on fait du shopping en Corée
on peut trouver de très belles devantures de magasins :
Mais on peut aussi trouver un design
approximatif :
(quand on est pas sûrs on fait pas de tee shirts madame…)
Nous sommes aussi allé à un endroit où je mettais rendu en 2015, une sorte de tour de commerces en extérieur
(ou une mini mini mini version de la Part-Dieu si on veut!)
C’est marrant comme les photos se
ressemblent tout en ayant 4 ans d’écart.
A chaque fois que je vais en Corée du Sud, j’ai un nouveau groupe de kpop favori. J’ai tendance à rester fan très longtemps, mais le fait que parfois le groupe se mette en « pause » fait qu’au bout d’un moment… ça lasse. Avec le nombre de groupe de kpop qui débute chaque jour en Corée du Sud, la concurrence est rude. Cette année, et depuis déjà quelques mois, c’est le groupe « VAV » qui est à la place de n°1 dans ma tête. Ce n’est pas vraiment un groupe très connu, mais du coup ça favorise mon intérêt.
Un soir à l’appartement avec Geoffray, alors que j’étais entrain d’organiser la journée de demain, je me met à regarder où est l’agence des VAV. En Corée quand on parle d’agence de kpop, cela veut dire que les artistes sont employés sous un label (Là c’est « A team entertainement »). Elle fournit les locaux pour que les membres puissent s’entraîner à la danse, le chant, la composition etc.. Elle s’occupe des emplois du temps, gère leur réseaux sociaux : comme une vraie agence de communication. Chaque label possède 1 à 20 voir plus, de groupes/artistes solos qu’ils gèrent. Certaines agences sont très connus et être sous leur tutelle garantit à 100% d’être reconnu mondialement. Plutôt intéressant pour ceux qui débutent.
Bref. VAV étant assez peu connu, c’est le seul groupe de leur agence. Les dépenses vont donc uniquement à ce groupe et l’agence est donc » »’dédiée à eux » ».
Du coup l’agence est sûrement :
petite, perdue dans des rues, peut être même pas reconnaissable de
l’extérieur.
Toutes ces informations me forcent donc
à me demander : Et si on y allait ?
En regardant la route, je me rend compte que l’arrêt de métro où il faudrait descendre pour s’y rendre, est proche de l’endroit où nous allons le lendemain. Geoffray acquiesce « Si tu veux y aller on peut hein. »
Ni une ni deux : l’envie est devenue trop tentante.
J’ai même décidé de leur écrire un petit mot… J’avais déja une petite idée derrière la tête.
Le lendemain, en fin d’après-midi on se rend à l’arrêt de métro. On arrive dans un quartier avec de très longues rues et beaucoup de commerces. On marche plusieurs minutes en essayant de suivre le plan que nous avons (c’est faux on est juste allé tout droit car le plan ne montrait aucun magasin existant ou voyant à nos yeux) Geoffray à l’air confiant, comme s’il était déja venu et nous continuons à nous engouffrer dans les rues de plus en plus étroites. Puis, en tournant à gauche à côté d’une toute petite supérette de quartier, nous tombons sur un grand bâtiment habillé de photo.
Hihi 😀 J’aime bien Lou.
J’avais déjà vu une autre agence (Jellyfish entertainement en 2015) mais celle-ci était beaucoup plus cosy et petite. Je ne sais pas pourquoi ça m’impressionnait plus que la grande agence des « VIXX » que j’avais vu pendant mon premier voyage. Je regarde l’agence longtemps et prend des photos : trop contente d’être ici.
Geoffray me prend même en photo devant
l’agence.
Geoffray est un photographe rafale : c’est un professionnel il sait ce qu’il fait.
Je sais que les membres sont à un fanmeeting et ne sont donc pas à l’agence dans l’immédiat. J’ai préparé un petit mot que je décide de coller au scotch près de l’entrée. Juste un petit mot gentil histoire de me dire que j’ai laissé une petite trace, même s’ils le lisent pas (vous avez intérêt à le lire quand même.)
Et je me retrouve comme une enfant de 12 ans à mettre le mot sur le mur et à sautiller toute contente de ma bêtise. (ce n’est pas une bêtise… je dis ça pour me déculpabiliser d’être devenue une fangirl l’espace d’un instant.)
Oui c’est un tout petit mot je l’accorde mais ça me suffit. tetetete aucun jugement.
Après une bonne demi heure nous
repartons.
Je n’ai jamais su s’ils avaient lu mon mot.
Mais j’ai été ravie de pouvoir faire un arrêt à leur agence pendant notre voyage. Je ne regrette pas que l’on ait prit ce temps. C’était vraiment sympa ☺
Myeongdong est un quartier très vaste
et très peuplé de touristes. Comme dit dans mon article précédent,
la variété d’activités est assez importante. Et parmi ces
nombreuses possibilités une a retenu notre attention.
Le cat cafe.
Le genre commence à se populariser en
France mais de base c’est un concept qui vient tout droit ……
roulement de tambour Et oui ! Évidemment ! De
Taipei en Taiwan (si vous avez répondu Seoul, vous avez perdu.) Mais
vous n’êtes pas loin si vous avez répondu le Japon, car c’est dans
ce pays que le concept est le plus popularisé. Cependant, en Europe,
nous avons tendance à nommer ce genre d’endroits des ‘bar à chats’
car le principe est surtout de boire un café dans un lieu idyllique
entouré de chat. Ici, vous êtes dans un endroit, il y a des chats :
c’est tout pour moi, merci beaucoup.
Les boissons sont évidemment proposées
mais ce n’est considéré comme une option.
Revenons en aux chats.
Myeongdong propose une
infiniiiiiiiiiiiiiité de cat café et propose même des mascottes
dans les rues qui distribuent différents flyers.
Je ne mens pas. Ils étaient même déjà
là en 2015.
Nous avons donc choisit un peu de
manière aléatoire le cat café on nous nous sommes rendus. Le
premier panneau qui passa devant nos yeux devint notre cible.
I CHOSE YOU.
Le « Godabang cat cafe » de Myeondong.
Après avoir monté les étages d’un
immeuble très bizarre et miteux (qui ne donnait en rien envie de
rentrer dedans) nous arrivons au cat cafe. Une quinzaine de chats
courent dans tous les sens derrière le sas qui nous sépare d’eux.
Pendant que l’ont retire nos chaussures (on oublie pas que nous
sommes en Corée = à tout moment on peut nous demander de porter des
pantoufles) nous pouvons lires les règles à respecter dans la café.
L’entrée est à ₩8,000 par personne
et inclut des boissons et un temps illimité à passer avec les
petites boules de poils.
Après avoir passé le sas, le paradis
s’offre à nous. Des chats (mais non?), pleins de chats de races, de
tailles et d’âge différents sont un peu partout dans la grande
pièce. Il n’y a pas grand monde dans la café, car il est environ
20h/21h.
(Oui cette enfant lit une histoire à des chats – et oui elle les as suivit dans toute la pièce)
Les sièges du café sont en faite des
casiers pouvant s’ouvrir par le dessus, pour y ranger ses affaires.
L’endroit n’est pas très grand mais assez pour accueillir tout ces
chats. Certains dorment, d’autres courent, d’autres boivent ou
mangent des petites friandises.
Après plusieurs minutes à les
caresser, le gérant me dit de m’asseoir par terre et me met une
serviette sur les jambes… puis…
Pose un adorable petit chaton siamois
sur mes jambes, qui s’endort presque instantanément.
Un catalogue de ses meilleures
positions.
Puis avec Geoffray nous avons, tour à
tour, échangé le chaton sans le réveiller. Au bout de quelques
minutes il est possible que son visage à moitié endormi nous ait
inspiré quelques photos.
fbt
Un homme du café (pas un qui y
travaillait hein, vraiment un homme random qui était là avec ses
enfants) m’a donné quelques snacks pour nourrir les chats.
Autant vous dire que l’effet fut
immédiat (je crois que je leur ai tapé dans l’oeil).
Voila, on a passé bien 1h15 dans la
café avant de s’en aller de nouveau vers les streetfood. C’était
franchement une autre expérience que les cat café de France et les
chats ont l’air en bonne santé, heureux et sont très joueurs (ou à
l’inverse très flemmard).
Une petite compilation de mes chats préférés (j’adore les chats moches). ♥
Un soir nous avons décidé de nous
rendre dans le quartier de « Myeongdong ».
Myeongdong est principalement connu
pour beaucoup de choses :
Le shopping
Les « cat cafe » (dont
je parlerai plus tard)
Les grandes allées de touristes
mais surtout, le seul et l’unique :
Street food.
Le street food c’est quoi ? Pour
les calés en anglais (dont j’aimerais faire parti, pitié acceptez
moi dans votre clan) street food se traduit littéralement par «
rue / nourriture » ce sont tout simplement des petits stands
(ambulants ou non) qui proposent de la nourriture souvent moins
chères que des chaînes de restaurants, à vous petits clients
affamés marchant dans les rues et ayant une petite faim. Myeongdong
est un des quartiers les plus connus pour les street food. Réputé
également pour être un peu cher en comparaison de certains
restaurants (étant donné que la nourriture en Corée n’est pas
aussi chère qu’en France), mais qui à nos yeux d’étrangers nous
paraît totalement rentable.
Geoffray adorait regarder des vidéos de street food sur Youtube. En passant par des plats insolites, des préparations ultra professionnelles ou originales ou simplement des plats dont il en avait envie : tout y passait. Il était donc pratiquement sûr que « Myeongdong » soit fait pour lui, et ça, dès notre sortie du métro.
C’était la première fois depuis notre
arrivée qu’on voyait autant de monde (on rappelle que le total de
personne dans le racoon cafe s’élevait au chiffre impressionnant
de 2). D’ailleurs, l’intérieur du métro de Myeongdong, nous avez
déja donné un léger aperçu du monde qu’il pourrait y avoir
dehors. Nous avons dévalisé un magasin de chaussettes et j’ai pu
acheter le dernier album des VAV.
Un extrait du swag de chaussettes.
Catch me if you can.
Bref, le street food.
Dès la sortie du métro on est happés
par les différentes odeurs de nourritures. C’est simple vous
imaginez une grande rue, entourée de plusieurs petites rues et vous
rajoutez tous les 5 m un stand de street food. A gauche à droite,
derrière vous : ils sont partout. Une légende dit que si vous
restez trop longtemps sans bouger, un stand prendra vie autour de
vous et vous deviendrez par dépit : responsable de celui-ci. [à
confirmer …]
Malgré ces odeurs plutôt changeantes
(il y autant de salé que de sucré, un stand de fruit de mer à côté
d’un de nutella etc…) ce n’est pas non plus écœurant. A part pour
l’exemple cité… Avis personnel : Le homard + le nutella :
c’est non.
On a commencé à s’aventurer sans
vraiment de but précis dans les rues. Geoffray regardait de
partout : à la recherche de sa proie. Puis nous avons trouvé
un stand, que je connaissais de mon voyage de 2015, qui vendait du
poulet avec des tteokbokki (plat typique coréen avec une pâte de
riz baignant dans une sauce pimentée avec d’autres petits
ingrédients) saupoudré d’une sauce inconnue. Le vendeur nous en
donne. Geoffray aime le poulet. Illona aime les tteokbokki : Je
m’avance trop vite si je dis couple parfait maintenant ? Ok
j’attends encore un peu.
Je rajoute un close-up de nos plats histoire de se faire une idée plus précise.
Voyez comme cet homme se rend lentement
compte que son met serait délicieux s’il n’y avait pas cette sauce
non identifiée au dessus de celui-ci.
Continuons.
Notre second « met » (qui
sera dégusté à plusieurs reprises et ramené à l’appartement)
s’appelle « Gyeran-ppang » (계란빵)
qui est, grossomodo, une brioche sucrée avec un œuf, de l’amande et
des graines de tournesol.
C’est si bon.
C’est SI BON.
Et pour être honnête, je trouve ça
même beau visuellement.
Oh bah regardez ces beaux tee shirts de couple… wow quel couple PARFAIT
(opla je le cale ici, personne ne peut me stopper.)
On repassa prendre, quand notre (mon)
shopping fut finit, du poulet/tteokbokki sans cette sauce inconnue,
auprès d’un autre stand.
Stand, qui, par la suite nous saluera comme si nous avions partagé un moment très important de notre vie. On vous oublie pas les potos, on oubliera pas non plus les nombreux « kamsamida » (merci) échangés pour vous remercier.
Geoffray ayant très faim, s’acheta par
la suite un morceau de poulet gigantesque [vraiment] et en plus de
ça, un nouveau gyeran-ppang. J’admire cette capacité à avaler
autant de bonne bouffe.
Ces nombreux achats de nourritures
(bien qu’ils semblent petit quand je les décris) nous rendirent
totalement K.O, une fois arrivés à l’appartement.
Mais avant de finir l’article, je
voulais simplement cité un témoignage poignant d’un envoyé spécial
sur les lieux.
« Et bien écoutez… Les sensations gustatives et olfactives que m’ont procurées ces denrées alimentaire étrangères m’ont ravi au plus au point, et touché au plus profond de moi .. Les mots me manquent. »
C’était Bebounette et Bebounet, à vous les studios.
Le principe même qu’ils aient un
masque de super héros en guise de pelage, je suis déja conquise. Ce
sont un peu les batmans de la ligue des animaux.
Mais ce sont aussi des animaux
adorables qui ont la fâcheuse tendance à laver tout ce qui se
trouve entre leurs pattes. (Enfant, j’avoue avoir ressenti beaucoup
d’amusement en voyant un raton laveur essayer de laver un carré de
sucre…. 15 ans après je fais mon mea culpa. )
Bref, quand on a entendu parler de ce
café, il fallait qu’on y aille au moins une fois.
Apparemment, il y avait 3 ratons
laveurs, 2 cochons et un chien Corgi qui étaient élevés dans ce
petit café. Comble du hasard, ce café se trouvait à 2 rues de
notre appartement. (Je ne sais pas qui a loué l’appartement mais
c’est un génie hehe…) tout était réuni pour faciliter et surtout
augmenter nos chances de nous y rendre.
Après avoir subi un gros décalage par apport aux horaires, nous avons prit la décision un soir d’aller voir le « Blind Alley ». J’avais avec moi un plan pour être sûr de ne pas se perdre entre les rues et quelques photos de la devanture pour nous repérer. Après quelques minutes à marcher le long d’une grande rue commerçante, en tournant la tête nous tombons sur ceci.
Caché sur le côté, on finit par
trouver le café et à rentrer à l’intérieur : impatients.
Quand nous rentrons c’est une jeune femme qui nous reçoit. Il n’y à pas un chat (mais il y a un chien!), mon plan pour aller au café à une heure tardive afin d’être tranquille est donc réussi. Nous commandons nos boissons et nous installons à nos tables. En compagnie de 2 énormes cochons et d’un gros Corgi.
Et par « gros Corgi » je pèse mes mots. Les propriétaires l’ont nommé « Cookie » mais nous avons préféré le renommer « Brioche ».
Quiconque ayant déjà vu au moins une
fois dans sa vie une brioche, ne pourra qu’être en accord avec ce
choix.
Après avoir passé quelques minutes à boire nos boissons et à regarder le chien faire des vas et viens entre la salle principale et celle des ratons laveurs. Nous nous levons et nous nous adressons à un employé du café en lui demandant si nous pouvons passer dans l’autre pièce, dédié aux batmans animaliers.
L’employé nous dit qu’avant ça, il va falloir nourrir les cochons.
J’avais eu vent de quelques animations faite par le personnel, si le café n’était pas trop rempli, mais j’avoue les avoir totalement oubliées sur le moment.
J’étais trop impatiente de passer à côté.
L’homme nous désigne le sol et nous
dit de nous asseoir par terre.
» Par terre ? «
On s’assoit, l’homme nous met une
couverture sur les jambes et jette des graines dessus.
Les cochons, qui jusqu’à présent, étaient étalés dans un coin à dormir, trottèrent vers nous et nous montèrent dessus pour grignoter les graines. Comment dire … oui ces cochons ont mangé leur goûter sur nos jambes.
En tout cas, on peut très bien
discerner mon taux de confort sur les photos. Bah oui bah désolé,
je ne sais pas comment gérer un cochon moi !
On dirait que Geoffray à fait ça toute sa vie, ça me fascine !
Quand le repas fut finit, l’homme
retira la couverture et nous montra du doigt le Graal.
La porte pour aller voir les ratons
laveurs.
Un des points de ma bucket list était
de voir de près ou même de toucher un raton laveur une fois dans ma
vie. Et là, il y en avait 3 qui attendaient à quelques mètres.
Mais, nous pensions que nous allions aller directement là bas. La porte était en face, nous avions passé le test du nourrissage de cochons et nous avions déjà renommé le chien du café. Tout semblait ok.
Mais ce n’est que lorsque l’homme revint avec un panier avec un raton laveur dedans en nous le tendant, que tout s’éclaira. (lumière divine !)
On allait porter un petit raton laveur dans nos bras.
Il était si doux.
Si beau.
(J’ai d’ailleurs déjà l’air plus à
l’aise, même si c’est pas encore ça, on poursuit les efforts!)
Après avoir porté l’animal quelques minutes et prit des photos, nous passons dans la fameuse pièce. On est accueillit par un raton laveur tout blanc au dessus de notre tête et un autre qui dort – qui du coup ne nous accueille que par la vue de son postérieur poilu- et le petit dernier que, l’homme du café, sort du panier pour qu’il puisse se dégourdir les pattounes. La pièce est remplie de structure, toboggans, d’endroits où se cacher et courir partout.
L’homme que nous nommeront « Thierry »
– pour un soucis de répétition dans mes textes désolé monsieur-
rapportent quelques graines avec une autre employée du café et nous
en met dans la main afin de nourrir les animaux.
Oui Cookie nous a également accompagné, mais il semblerait que l’effort du chemin l’ait quelque peu fatigué.
Je disais donc, Thierry, nous donne
quelques graines pour nourrir les ratons laveurs et également le
chien (car il paraît évidemment que cet animal est sous alimenté !
Le nourrir est donc une urgence )
Et nous montre un petit tour à faire
avec le raton laveur blanc, qui est de secouer les mains en l’air
pour lui faire faire la même chose. N’étant pas une grande fan de
base des petits tours animaliers comme ça, j’avoue avoir fondu pour
celui-ci.
Je rappelle que cet animal est un raton-laveur : quoi qu’il fasse cet animal est attribué à la catégorie « mignon » dans ma tête.
regardez moi cette petite patoune olalala
On passe peut être 1 heure ou plus avec les ratons-laveurs et les autres animaux. De temps en temps ils courent de partout pour se dépenser ou s’affalent dans un coin.
L’un d’entre eux à même tenté un accrobranche improvisé.
Oh regardez on voit Thierry à droite « Bonjour Thierry »
Bref, c’était une super expérience à
faire au moins une fois dans sa vie.
Tout un autre monde, très loin des métros parisiens ou lyonnais où tu acquiers une proximité avec des gens que tu ne connais pas, dans un bruit monstre.
Il y à tellement de choses à dire sur
les métros coréens.
Déja la carte du métro.
Cela s’appelle une ‘T-money’ l’équivalent de notre abonnement TCL sous format carte à Lyon. Mais cette carte n’est pas sous forme d’abonnement. Car, nous pouvons tout bonnement en acheter une au convenience store d’à côté et demander au caissier de mettre de l’argent dessus. Je ne sais pas si c’est parce que les coréens sont pressés, mais ils passent déjà la case administration sur ce sujet-là, ce qui nous a bien facilité la tâche.
Une fois que vous êtes parés de votre
carte de métro. Vous pouvez vous dirigez devant ces machines.
En soit, on a les mêmes chez nous. On
passe la carte au dessus, ça bip, « wouh » on est de
l’autre côté. Mais la différence c’est qu’en Corée, vous faites
biper votre carte quand vous rentrez dans le métro et une fois que
vous en sortez. Pourquoi ? Pour pouvoir calculer avec précision
le nombre de stations que vous avez effectué et donc : le prix
adéquat.
Le métro coréen, et beaucoup d’autres
choses en soit, est très organisé. Il est réputé pour être aux
yeux des étrangers ne sachant pas lire le coréen ou prononcer le
nom des stations, comme de loin le métro le plus facile à
comprendre. Il y a des signalétiques traduites, un rappel des
directions assez fréquent, des musiques annonçant si c’est le métro
de gauche ou de droite qui arrive (sisi), des flèches au sol etc.
Et pour avoir un plan de métro aussi
grand : franchement c’est pas anodin.
Donc voilà, vous êtes devant la porte du métro et vous attendez. Le panneau interactif du haut vous indique que vous êtes dans la bonne direction, la musique a retentit : tout est bon. Mais êtes vous bien entrain d’attendre comme le font les coréens ? Car oui, vous ne pouvez pas simplement rester en plein milieu devant la porte ou doubler tout le monde. En Corée : on fait la queue. Et si le métro est bondé, on stoppe la queue et on attend le prochain.
Vous rentrez dans le métro et vous
vous demandez : où vais-je m’asseoir ? Ici, les places sur
les côtés sont réservés aux personnes âgées (car elles sont
plus prêts de la sortie = moins d’efforts) et les sièges roses sont
réservés aux femmes enceintes. Il est donc très mal vu
(trèèèèèèèèèèèèèès) de s’asseoir à ces places-ci,
surtout en tant qu’étranger.
Avec Geoffray, nous avons opté pour
une méthode très stratégique qui nous a évité les regards
mauvais : on restait debout.
Vous sortez du métro, et souhaitez sortir du sous terrain. Vous faites donc face à plusieurs numéros : et oui, il peut y avoir jusqu’à une dizaine de sortie différente. Vous n’atterrissez pas au même endroit si vous empruntez la sortie 1, que si vous empruntez la 11 (merci Sherlock – de rien c’est un plaisir.) Si vous savez déjà quelle sortie prendre, alors aucun soucis là dessus.
Vous noterez également la grandeur des métros et les décorations super stylés.
Vous pouvez également noter à quel point les coréens sont avancés en terme de technologie : en témoigne ce distributeur.
Ah oui et dernière petite chose mais
pas des moindres. Comme chez nous en France, dans le métro il y a
des affiches publicitaires… Mais, elles sont juste un peu
différentes des notre.